La force de guérir.

La  force  de  guérir

Guérir est une décision.

Guérir nécessite l’écoute de sa maladie et un changement de regard.

Pour guérir il faut être déterminé,  la guérison nécessite la décision d’aller mieux.

La seule émotion nécessaire à la guérison est la JOIE.

La maladie est le système que la vie a mis en place pour nous permettre de nous manifester et de nous réaliser.
Quand la maladie se manifeste, nous devons écouter son message pour nous permettre de nous ré-aligner sur notre chemin de vie.
La maladie est notre veille quotidienne, elle est la garante de notre intégrité physique et psychique. La maladie est l’occasion d’une élévation de notre niveau de conscience.
L’écouter est l’élévation.

Chaque fois elle nous donne l’occasion d’éclairer notre ombre. Le sens de notre langage passe par des mots. Le langage de la maladie passe par des maux. Même si le thérapeute est bilingue, la guérison nécessite un engagement. Un engagement pour écouter et entendre le message.

Il faut se poser les bonnes questions :

  • Que m’apporte cette maladie ?
  • Ai-je envie d’être encore comme ça l’an prochain ou dans 5 ans ?
  • Qui veux-je devenir dans 5 ou 10 ans ?
  • Ai-je envie de progresser ?
  • La guérison est-elle mon objectif ?

Il faut oser se remettre point par point nos croyances, nos certitudes, notre mode de vie et notre lecture du monde.
Les parents sont déterminants dans l’installation de ces valeurs. Ils le sont aussi dans la constitution de notre image personnelle.

Voyons ensemble si vous le voulez bien,  quelques racines de notre éducation qui peuvent nous éloigner de notre chemin de vie et de la joie.

Si nos parents nous ont injecté régulièrement le sentiment d’être nul ou de n’être « qu’un bon à rien », plusieurs possibilités s’offrent à nous :

  • Soit, nous leur donnons raison et il est fort probable que notre vie risque d’être une suite d’échecs successifs.
    Ainsi nous validons cette croyance imprimée par les parents : « ils avaient bien raison, je ne suis capable de rien ».
  • Soit, nous voulons leur prouver qu’ils ont tort et nous allons tout faire pour réussir dans la vie.
    Cette réussite ne sera motivée que par la volonté de les mettre en échec. En conséquence, nous construirons notre vie en opposition avec eux.
  • Soit, nous sommes conscient de notre valeur malgré leurs dires.
    Et dans ce cas précis, nous devenons autonome et libre de leur influence.

Ce seul doigt tendu peut avoir de lourdes conséquences.
Il y a fort à parier qu’une semaine après le parent ne se souviendra plus de ce geste, ni de ses paroles … mais l’enfant ?
Que s’est-il gravé en lui à ce moment précis ?
Comment a-t-il interprété cette semonce ?
Qu’a-t-il ressenti ?
S’est- il senti humilié ?  Honteux ?  Pétrifié de peur ?
Qu’a-t-il fait pour mériter cette réprimande ?
A-t-il désobéi aux lois ontologiques ? Ou aux lois parentales ?

Comment peut-il faire la différence ?

L’enfant arrive au monde entre un père et une mère qui ont leur propre fonctionnement, leurs propres lois résultante de leurs propres systèmes de croyances. Ils les reproduisent sur leur enfant pensant bien faire.
Si les parents ont peur de la vie, il est fort probable que leur enfant aussi.
Si les parents n’ont rien réussi dans leur vie, leur enfant fort probablement, risque d’être fataliste et ne rien attendre de la sienne.

Nous avons tous des phrases internes, comme des mantras toxiques.

  • Je suis nul
  • L’argent c’est sale
  • La vie est trop dure
  • Je n’y arriverai jamais
  • Le succès monte à la tête
  • Se tromper c’est un échec
  • Je ne suis pas à la hauteur
  • Je n’ai pas le droit à l’erreur
  • Je ne suis pas digne d’y arriver
  • Il ne faut pas sortir seule le soir
  • Je ne suis pas fait pour l’amour
  • Je suis trop vieux pour apprendre
  • On ne peut pas tout avoir dans la vie
  • Le bonheur n’est pas à portée de main
  • L’autre est plus, mieux, meilleur que moi
  • Pour être aimé, je dois faire plaisir aux autres
  • Il faut se couvrir l’hiver sinon on tombe malade
  • L’autre va me juger sur ce que je dis ou ce que je fais

Vous les connaissez toutes ces petites phrases toxiques que l’on pense de soi
jour après jour. On n’oserait même pas les dire à un ami, mais à soi :
aucun problème ! Et ça continue, ça continue, et souvent toute la vie.

Mais si au contraire, on a la chance de grandir avec des parents soucieux de notre bien-être et garants de notre sécurité dans un amour bienveillant, ils vont nous valoriser et nous guider dans la vie. Nos phrases internes ne seront alors pas destructrices.

Si les enfants ont eu une enfance difficile, « ce n’est pas de la faute des parents mais c’est de leur fait ». Françoise DOLTO  expliquait bien cela en démontrant que les parents font ce qu’ils peuvent avec l’exemple qu’ils ont eu eux même pendant leur enfance.

« Quoique vous fassiez, vous ferez mal » ! répondit Freud à une de ses patientes, lui demandant des conseils pour élever son futur enfant.

photo de Françoise dolto
Françoise DOLTO

Voyons un exemple d’une programmation limitante, imprimée dans l’enfance.
Une amie parisienne m’a dit dernièrement qu’elle aimerait bien déménager dans un endroit tranquille, un peu isolé en province. Cette amie en question n’arrive pas à construire un couple pérenne.
Pour expliquer son envie de déménager dans un endroit isolé, elle me dit : « J’ai besoin de ne plus sentir personne autour de moi ».
Pensez-vous vraiment que ce genre de pensée prédispose à la rencontre de quelqu’un ?

Dans ce cas là, voyons quelles programmations peuvent être à l’origine d’une telle pensée?

  • Je suis sans valeur
  • Les hommes sont dangereux
  • Ils sont tous pareils
  • Ils vont te trahir
  • Dans la vie tu ne peux compter que sur toi-même
  • La peur est ta meilleure conseillère
  • Ne fais jamais confiance à personne
  • Sois toujours indépendante
  • Tu ne dois jamais dépendre de quiconque
  • etc…

Quelque soit votre jugement personnel sur vous-même : vous aurez raison ! Mais d’où vient ce jugement ?  De vous ? Des autres ?

«  De toute manière, à quoi bon ? Je ne serais pas capable de faire ceci ou de réussir cela » et voilà ! Nous avons prononcé notre propre jugement, notre propre sentence. A ce stade-là : l’affaire est jouée, classée et gravée.

Qui veut réussir trouve les moyens.
Qui ne veut pas réussir trouve des excuses.
A ce moment précis, sans espoir de réussite, nous n’entreprenons pas les actions pour atteindre nos objectifs et nous prenons un rendez-vous avec notre échec :
« J’avais bien raison je n’en suis pas capable ». La preuve est là : implacable et définitive.
Si nous partons dans la vie avec un sentiment de gagnant nous gagnerons.
Si nous partons dans la vie avec un sentiment de perdant nous y arriverons aussi.

Je ne vous parle pas d’argent, je vous parle de vos objectifs.
Nous pourrions avoir comme objectif de devenir riche, mais aussi :

  • D’être heureux
  • De réussir notre vie de famille
  • D’atteindre une paix intérieure
  • De vivre en nomade
  • De guérir
  • Et bien d’autres envies encore …

Mais pour tout cela, nous avons besoin d’une seule chose : le courage.
Le courage : cœur en tant que siège des sentiments

Alors pourquoi ne changerions nous pas réussir par guérir ?

Pour guérir, je ne pense pas que s’en remettre à un professionnel de la santé, pieds et poings liés, sans comprendre ce qu’il nous arrive soit la seule solution.
Dans ce domaine là, la curiosité est de mise.
Dans ce domaine là, la volonté est de mise.
Pourquoi suis-je dans cet état aujourd’hui ?
Que se passe-t ’il aujourd’hui pour que mon corps se manifeste ? voire se rebelle ?
Que-veut il me dire ?
Pourquoi ai-je une inflammation, une grippe, une angine, un cancer ?
Pour guérir il nous faut être curieux et avoir le courage d’aller voir ce qui ne va pas.

L’intervention d’un thérapeute quelles que soient ses techniques est déterminante.
Tout seul, on se retrouve vite comme un hamster dans sa roue car on envisage son problème toujours de la même façon.

Il est nul besoin à mon sens de s’engager dans une thérapie interminable, juste quelques séances suffisent souvent à casser nos anciens et habituels schémas pour donner jour à d’autres voies et à d’autres lumières.

Qui ne rêve pas de revoir le soleil quand les nuages enfin s’écartent ?

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